TAYANA2's profileUn peu plus loinPhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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November 30 LA BONNE TAILLE POUR UN POEMEEn apprenant que j’écrivais des poèmes Quelqu’un un jour me dit Tu en écris des grands ou des petits C’est vrai que je n’ai pas trop l’air bohème Des poèmes quelle drôle de lubie Comment a bien pu me prendre cette folie Comme je ne travaille pas au poids Ni à l’espace ni à la lettre J’avais un peu mal pris cette remarque je crois Cependant il me fallut admettre Oui les poésies ont bien des longueurs Certaines plus que d’autres d’ailleurs Si j’avais pu dans l’instant faire une réponse spirituelle J’aurais pu dire ça dépend du temps Parfois les idées courtes à fleur de cervelle Ça donne des poèmes longs et lents Parfois les réflexions comme celle ci inspirées Bien qu’étant vraiment travaillées Ne rendent pas grand choses Exactement comme quand tu causes
November 29 PLAGIAT ? NON NON NONJe vois sur le blog d’un copine Que certains s’inspirent d’autres. Tout à coup une sacré épine Se plante dans mon pied, au milieu des autres. Et si c’était moi ? Et si sans le savoir j’écrivais des mots que certains Avaient déjà déposé comme loi ? Non ! Non, je crois que je m’alarme en vain, Ceux ci sont bien sortis de mon cerveau étroit. Le passage fut dur, surtout pour le mot « roi ». Les piques de la couronne peut être ? Sensation de bien être Au finir d’accoucher De paroles abouties : Enfin, c’est fini ! Je vais pouvoir maintenant rêver, Une heure ou deux seulement Car déjà il se forme Une excroissance informe, Fœtus du prochain aboutissement. Aussi, j’attends avec impatience le terme Pour découvrir ce qu’il renferme. November 28 PONCTUATIONLa phrase commence par une majuscule Parfois coupée par des virgules Pauses pour la respiration séparation de mots Juxtaposition d’idées de séries de lots Et se termine par un point à la fin Tout est dit c’est certain J’ai jeté les points d’interrogations Croyez vous que je ne me pose plus de questions Point virgule deux points tirets C’est fini les énumérations en paquets Point d’exclamation Vous pouvez déposer vos réclamations Il suffit de cliquer sur la case commentaire De déposer une idée secondaire Inspirée par le rythme incertain Pas de ponctuation c’est malin Vous pensez que je ne sais pas le faire Je me tord de rire par terre C’est vrai C’est faux aussi Ca me plait Je suis le maître ici C’est un jeu je les dépose en bas Le nombre exact y figure comme je l’ai pensé Vous pouvez les y laisser en tas Ou recopier ce poème ponctué Il n’y a pas qu’une solution Mais je vous donnerai ma première version Vous qui voulez entrer dans la tête du poète Aujourd’hui c’est journée porte ouverte ,,,,,,,,,,,,,,,,!!!!!!!:--??........... November 27 J'AI EU UNE MAUVAISE NOTEMa fille traîne des pieds pour rentrer à la maison Le cœur lourd le cartable pesant trop pesant Elle a écris sa fable avec son cœur d’enfant Les paroles sont naïves la morale pas dans le ton Huit et demi c’est bien payé pour une erreur C’est certainement ce qu’a pensé le professeur Qui a du tomber sur les fautes d’orthographes Elles se glissent malignes dans tous les paragraphes Ma fille ce n’est pas grave on apprend tous les jours A écrire cette langue qui nous joue bien des tours Ce n’est pas si facile que d’aucun le prétendent Et tu n’es pas plus bête que les filles du devant Les notes des grands c’est fait pour qu’ils étendent Devant eux le savoir comme des tous puissants Ne t’inquiète pas ma fille tu as le droit d’écrire Ce que tu veux comme tu le veux toujours Sur ton espace je serai au rendez-vous pour te lire Et dans la famille tu n’es pas la première pour Qui l’école est une souffrance plus qu’un soutien Ce n’est pas grave si là-bas tu n’apprends rien Nous te dirons les choses dont tu auras besoin Quand ce sera l’heure et que tu seras prête Tu verras comme on peut vite aller très loin Quand c’est l’heure il faut juste que tu arrêtes De croire que dans ta langue tu es une mauvaise C’est le regard des gens qui te rend mal à l’aise J’ai souvenir aussi de commentaires cruels Sur des phrases enchantées qui me faisaient rêver Disant que je ne serai jamais une intellectuelle Les chemins de futur ne sont pas achevés Quand on est seulement une petite demoiselle Les cerveaux ronds dans des concepts carrés Cela ne peut rentrer que lorsqu’ils sont petits Le tien en lune ou en étoile plein de rêves éclairés Pense différent c’est sur mais il me ravit November 26 MA ROSETout au fond du jardin Au soleil elle s’étire Les odeurs qu’elle expire Dès le petit matin Diffusent lentement Les senteurs les plus exquises Elle se moque de qui respire Je ferme les yeux et elle m’inspire Des sensations surnaturelles Elle veut que je ne parle que d’elle De la douceur de ses pétales Velours pourpre qui s’étale Comme pour les grands jours De ses caprices d’amour Avec un prince qu’elle a connu Là-bas d’où elle est venue Discrètement dans les feuilles Elle cache ses épines Ce sujet la chagrine Elle a si peur que je la cueille Sous la menace dérisoire Je fais semblant d’avoir un peu peur Son arrogance cache un grand cœur Je vais chercher mon arrosoir Et pendant qu’elle est là à me parler Je lui arrose un peu le pied November 25 PREMIERS PREPARATIFSBientôt nous allons basculer dans le mois des lumières Tout est gris aujourd’hui journée remplie de poussières Mais des promesses se lisent des lanternes s’éclairent Le premières vitrines se parent et se donnent des airs De pays des merveilles elles affichent déjà Les premières lueurs les tous premiers éclats Préparatifs de préparatifs fébriles premiers achats De boules de guirlandes de santons et d’étoiles Les calendriers de l’avent brodés ou bricolés Permettrons aux enfants de voir le temps filer En levant chaque jour un petit coin du voile Promesse des surprises qu’ils auront en cadeaux Et moi tout autant qu’eux je sens mon impatience Qu’on sorte le sapin qu’on le décore tout beau Qu’on éteigne les lumières et dans un grand silence Les éclats scintillants se reflèteront dans nos yeux La maison va s'offrir un mois de jours heureux November 24 LA DOULEUR DES AUTRESQuel est ce don curieux et sans valeur Je ressens chez les autres la douleur Pas la douleur qui nous vient du physique Les petits bobos sournois qui piquent Non ceux là me dérangent à peine Ce qui est étrange et qui me mène Parfois beaucoup plus loin que je ne le voudrais Sans même vraiment savoir ce que je devrais Faire c’est une perception soudaine et étrange L’expression d’une douleur profonde et ancrée Comme si sans parler il y avait un échange Un déversement d’énergie dans mes pensées Je sens la douleur qui s’enfuie qui s’échappe du corps Comme un gaz vaporeux passerait par tout les pores Une douleur se compare alors à mes douleurs Elle m’agace me torture et me prive de chaleur Comme si tous ces gens suppliaient que je les aide Alors que je n’ai connaissance d’aucun remède Peut être le silence la patience et la sollicitude C’est bien peu je n’ai pas même la certitude De ma vie d’avoir jamais été utile Parfois je sens le chagrin qui file O de façon si temporaire je peux à peine m’y soustraire Les chagrins très profonds qui saurait les extraire Je suis alors en proie à des tourments sans nom Je sens glisser en moi tout sens de la raison Parfois pourtant un miracle se produit Une douleur se calme et je ne sens plus rien Je sais parfois l’action qui a porté le fruit Parfois je n’en sais rien et c’est aussi bien La personne m’apparaît comme reconstruite Et de son esprit ne glisse plus aucune fuite Et mon bonheur complet revient avec le sien Et invisible il demeure entre nous un lien
November 23 NOUVEAU ROMANEncore une fois je vais me laisser conduire Par un roman que je n’ai pas eu de mal a choisir Dans une haute pile que je me suis confectionnée Au hasard de mes pérégrinations incessantes A la bibliothèque au supermarché dans les brocantes Encore une fois je vais connaître l’absence de soi L’évasion consentie de l’esprit dans des voies Tortueuses mystérieuses profondes ou superficielles Des larmes qui coulent pour des destins artificiels Le désir subtilement contrarié par un choix de l’auteur Mélange complexe et très étudié de frustration Et d’extrêmement grandes satisfactions Encore une fois je vais connaître l’attente Toute la journée et je serai patiente Pour retrouver au soir mes héros du moment Qui m’accompagneront jusqu’aux portes du sommeil Quand les lignes se mélangent et qu’on ne tient en éveil Que par la volonté obstinée de connaître la fin J’ai parfois lu jusqu’au petit matin November 22 ATELIER BRICOLAGECercle de copines Comme des frangines Ça discute dans tous les coins De quoi faire tout un foin Avec nos petites misères Nos gentilles petites galères Ça bricole Ça rigole Est ce qu’on bricole en discutant Est ce qu’on discute en bricolant A vrai dire ce n’est pas important C’est savoureux tout ces instants November 21 QUAND NOUS NE SERONT ...Quand nous ne seront plus que deux à la table Refermé définitivement le couvercle du bac à sable Quand pendant les repas le plus grand bruit sera Le tic tac de notre horloge ou le bruit de tes pas Lentement déplacés pour aller chercher le sel Celui de notre vie déposé sur les ailes De nos enfants envolés du grand nid Alors nous apercevrons les limites de l’infini Les souvenirs d’antan seront nos meilleurs amis Et si nous avons beaucoup de chance Viendront nous égayer les naissances De nombreux petits minois jolis Dont nous conserverons les photos sur CD rom Les vieux de notre âge n’auront plus besoin d’album Peut être aurons nous le courage De les garder le mercredi Histoire de contempler l’ouvrage Le seul véritable de notre vie November 20 ADDITIONJ’additionne mes petits bonheurs Au fur et à mesure que les heures Passent sur ma grande horloge Alors que l’addition s’allonge Par l’ajout d’un gentil petit songe Sans en référer à personne je m’arroge Le droit de goûter à la joie pure Essence pressée dans un atelier obscur Une antichambre de mon âme Où les travaux filent bon train Le nectar nourrissant comme un bon pain Et restent dans les filtres les drames Les au secours les méchants ailleurs Je ne garde pour toujours que le meilleur November 19 POUR MO, UN MONDE VISUELVoyage à Lourdes pas encore pour demain En attendant pouvez-vous bouger les mains Me faire un monde suffisamment visuel Tiens pourquoi pas un peu virtuel
Un petit appareil caché des gens Juste pour faire croire qu’on les entend Qui siffle juste quand le voisin Raconte sa blague du matin
De toute manière c’est un conard Son humour je m’en passe à merveille Je n’entends pas toujours mon réveil Ne te bile pas si je suis en retard
Parfois j’aimerais bien en famille Entendre les bébés qui babillent Et les cinquante conversations Sans autant de concentration
Le monde a changé ses repères Il arrive certains jours que je désespère Mais quelquefois ça m’arrange le silence Rien ne me gène plus quand je pense
Dans mon jardin c’est idéal J’entends les fleurs qui me parlent Et je découvre d’autres langages Dont je n’avais même pas image November 18 POUR UN SAX QUI A LE BLUESAssise là sans bouger à son chevet Quelques heures par jour seulement La vie se trouve tout à coup à son point d’arrêt Grand silence qui tourne lancinant Il n’est pas l’heure de se dire des choses essentielles La peur qui t’étreint empêche tes ailes De se déployer pour couvrir ton chagrin De quelle misère sera fait demain Tu sens l’espoir qui vibre pourtant en toi Tu prierais bien un peu si tu avais la foi Puis-je te dire d’avoir confiance dans l’avenir Moi qui n’ai que des mots pour venir à ton secours Je sais que ce fardeau pèse bien lourd Et le futur je ne sais pas le prédire Je ne peux qu’ajouter une peu d’espoir à ton espoir Apporter un peu de lumière sur ce chemin noir Un personne de plus qui pense aux tiens ce soir Et qui avec toi veut encore croire Que vous êtes tous en marche vers le bonheur Qu’il y aura des jours meilleurs
November 17 UN PEU DE PROSEEt si pour une fois j’écrivais un peu à l’envers Est-ce que je sais encore parler autrement qu’en vers Si pour une fois je m’offrais une petite prose Des mots disposés comme un bouquet de roses Un peu au hasard et sans rimes qui s’enchaînent Sans rythme déchaîné sans rhétorique obscène Un petit texte composé sans trop de concentration Seulement une ou deux petites allitérations Pour satisfaire un peu mon désir créatif Sans trop quand même m’arracher les tifs Pas de synecdoque à ma porte qui toque Vous pourriez finir par croire que je me moque Non non juste trois ou quatre mots mis bout à bout Quelques charmantes petites phrases de rien du tout Il semble pourtant que ce ne soit pas encore Pour aujourd’hui ces vœux pieux d’écriture J’ai bien essayé mais après deux ou trois ratures Des vers étaient encore sortis par tous mes pores November 16 TAYANA2 PENSELa poésie est-elle en grève Pour les rimes une petite trêve Un petit repos passager Histoire de revendiquer Un peu plus d’inspiration Un peu moins de réflexion Des primes pour les nocturnes Une aide pour décrocher la lune Non ce n’est pas encore le silence Contre vents et marées Tayana2 pense November 15 PETIT INSTANT VOLE POUR L'ATELIER D'ECRITURE DE L'HOPITALSerrez encore et toujours Ce petit instant présent au creux de vos mains Plus fragile que tous nos lendemains Plus long que tout un grand jour Attrapez autant que vous le pouvez Tout le bonheur qu’il contient Ne le laissez pas dériver Dans l’habitude du quotidien J’ai traversé avec vous Dans ce petit moment du matin Sur une pierre posée par vous Un petit moment anodin Qui au départ ressemblait à tous Pas l’ombre d’un peu de mousse Pour me faire trébucher J’y suis restée bien plantée Et j’ai vu dans l’eau de la rivière Un peu de votre cœur Des chagrins des misères qui dérivaient Mais aussi beaucoup de petits bonheurs November 14 MESSAGE SUBLIMINALIl se croit comme autrefois Le plus intelligent des êtres Est ce que moi je vais permettre Qu'il se la joue encore une fois Laisser éprouver ma droiture François Jean Jacques ou Etienne Duquel des quatre la culture Sera plus importante que la sienne Il s’agit de nous aujourd’hui Groupies admiratives choisies Eprouver notre consistance N’est-ce pas un peu nous mépriser Aller j’entre dans la danse Mais sans rien vous dévoiler Quoique je sois en fait vraiment Moins fine qu’un petit cousin Je ne chéris pas l’incertain Et mes paroles s’envolent au vent
November 13 UN JARDIN DE ROSES
Voulez vous un jardin de roses aux senteurs délicates Que bordent des allées de sable doux Couleurs de feu ou rouges profonds écarlates Pétales de velours caressant votre joue Voulez vous y cheminer seul et tranquille Vous laissant enivrer par les parfums entêtants Aussi seul que si vous étiez sur une île Dérivant dans l’espace et le temps Voulez vous un oiseau blanc qui vole Dans un ciel au delà du bleu Voulez vous que je décolle Les filtres qu’il y a sur vos yeux
November 12 VISITE POUR PAPY RENEJ’ai joué pour toi gentil papy René Comme au temps où tu venais derrière moi Comme en ce temps là je me suis appliquée Et il me semble bien qu’il n’y avait pas que moi Je voyais tout devant des mains blanches en mesure Et je n’osais pas lever les yeux vers ses yeux Je savais trop à cet instant son regard malheureux J’ai continué à jouer malgré les meurtrissures Je sentais le cœur de mes amis battre à l’unisson Certains plus que d’autres suivaient la partition Cadence imposée par le sens de leur vie Mais à chaque malheur nous sommes plus unis Nous déroulons ensemble des notes de chagrins Et nous marchons serrés tous vers nos demains
November 11 CEREMONIES DU ONZE NOVEMBREMa flûte est glacée ce matin il faut jouer Les doigts gourds le cerveau au ralenti Il va falloir jouer jusqu’à midi Ballade en car autour des grands quartiers Notes de musique au pied des monuments Paroles formatées sans âme véritable Les souvenirs s’étirent dans le temps Une chance que la température soit acceptable Peu d’émotion tout au long du parcours Le message de paix ne s’ouvre pas au grand jour Paroles insignifiantes les mêmes qui se répètent Ecrites par un énarque penché sur ses connaissances A t’il pesé la valeur des ces existences Et de leur sacrifice la mesure complète Les vieux morts sont déjà presque oubliés Au nom de quoi déjà sont ils décédés Guerre stupide dirigée de très haut Par des manipulateurs aux mains blanches d’assassins Privilégier la négociation est le nouveau credo En parole du moins mais tous ces mots sont vains Ceux qui les écrivent ceux-là nous emmènent Souvent beaucoup trop loin pour emporter la haine |
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